Les Poissons de nos cours d'eau (1/2)

Publié le par APASMC

LES POISSONS BLANCS

 

 

 

  l' ABLETTE
 
L'ablette est un poisson blanc très courant dans nos rivières françaises. Pêche 82, toute la pêche dans le Tarn et Garonne.
 

 

DESCRIPTION

L'ablette est un petit poisson. La morphologie de son corps laisse apparaître sur son dos des reflets "gris-bleu" et sur le ventre et les flancs des couleurs argentées, ses nageoires sont généralement "gris-pâles".
Une des caractéristique de l'ablette est sa bouche. En effet elle est à la fois oblique et orientée vers la surface, ainsi l'ablette peut se nourrir (ainsi à la tombée du jour on peut parfois apercevoir des ronds sur l'eau, l'ablette happe les insectes à la surface). La nageoire anale est plus large que la nageoire dorsale.
On peut rencontrer enormément de sortes d'ablettes; la morphologie du poisson est très variable on peut ainsi observer des spécimens dont la taille varie de 12 à 25cm, pour un poids qui se situe aux alentours de 20 à 50 grs (toutefois des individus allant jusqu'à 200 grs on déja été capturés!).

BIOLOGIE

Le plus souvent on rencontre l'ablette nageant en véritables bancs jusqu'à 100 poissons. Ce poisson blanc vit dans les eaux claires et stagnantes (il n'est pas rare d'en voir pourtant en canal).
Entre le mois d'Avril et Juin, c'est la période de fraie. Le mâle présente des tubercules nuptiaux sur le dos et les flancs, et les nageoires sont orangées. La ponte s'effectue près des rives au calme. Les oeufs (1000 à 2000 par femelle) adhèrent aux plantes et incubent pendant 2 à 3 semaines.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

Aujourd'hui on rencontre l'ablette quasiment partout en France; sauf dansles mares trop boueuses et les torrents trop rapides et trop froid.
Dans les étangs, les canaux, les lacs et les rivières on la voit jouer dans les calmes, les remous, en bordure des courant à la recherche de petits insectes et des larves. Par beau temps, elle se tient très près de la surface; dès que le temps se rafraichit, elle descend entre deux eaux et avec les eaux froides d'hiver elle se tient postée près du fond.

 

 

le BARBEAU
 
 
barbeau poisson
 

DESCRIPTION

Le corps est allongé, le dos légèrement bombé est brun-vert, les flancs sont dorés, le ventre blanc. La caudale, l'anale et les pelviennes sont orangées. La tête est longue, la bouche infère est bordée d'épaisses lèvres charnues et portent 4 barbillons sur la lèvre supérieure. les écailles sont de taille moyenne (55 à 65 le long de la ligne latérale). La nageoire dorsale porte 7 à 11 rayons, le plus long est ossifié et dentelé sur son bord postérieur.
Taille : de 30 à 100cm Poids : Max. 12 kgs.

BIOLOGIE

Le barbeau fluviatile fréquente les cours d'eau clairs et oxygénés à fond sablo-graveleux. Il vit en bancs au fond de l'eau dans les zones de fort courant.
La fraie se déroule en mai-juin dans les eaux peu profondes. Les oeufs, 3000 à 5000 par femelle incubent pendant 10 à 15 jours. Il est omnivore et se nourrit en fouillant le fond.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

Le barbeau fluviatile est largement répandu, il est présent dans les bassins de la Seine, de la Loire, de la Garonne, du Rhin et du Rhône (Valenciennes, 1848 ; Gervais,1897 ; Roule, 1925 ; Dottrens, 1951). Il serait absent des lacs savoyards (Blanchard, 1866 ; Moreau, 1881), du Finistère, d'Ille et Vilaine (Spillmann, 1961) et des cours d'eau normands. Il n'est pas signalé dans la Somme et le Pas de Calais.

PÊCHE

Se pêche au coup à ligne flottante et à la plombée. Bonne combativité.

 

 

Le BLAGEON
 
 
blageon poisson
 

DESCRIPTION

le blageon a un corps allongé, un dos brun à reflets gris-bleu, des flancs argentés, un ventre blanc, des nageoires jaune-brun ; la ligne latérale est bordée d'une pigmentation orange. Une bande longitudinale noire violacée (visible surtout chez les mâles) est située au dessus de la ligne latérale, de l'œil jusqu'à la nageoire caudale.
La bouche est infère, le museau mousse.
Taille : de 10 à 25 cm.
Il existe des variations morphologiques de l'espèce selon la situation géographique (d'Aubenton et al, 1971):
- Le L.s.soufia se caractérise par une couleur argentée, un dos rectiligne, des nageoires pectorales étroites et les lobes de la nageoire caudale sont aiguës.
- Le L.s.agassizi a une pigmentation très accentuée (dos sombre, bande noire marquée sur les flancs) et est plus fusiforme.
- Le L.s.multicellus possède un museau court large et épais par rapport au type précédent alors que la pigmentation en diffère peu.

BIOLOGIE

Le blageon, fréquente les eaux courantes à fond de graviers.
C'est un poisson grégaire. La période de reproduction se situe de fin mars à début mai, les couleurs des reproducteurs sont alors avivés et le mâle porte des tubercules nuptiaux sur la tête et les opercules. La ponte (5000 à 7000 ovules/femelle) s'effectue sur les graviers.

ORIGINE ET DESCRIPTION

L'espèce Leuciscus soufia au sens large serait autochtone dans les bassins du Rhin, du Rhône et des fleuves côtiers de l'est méditérrannéen (Spillmann, 1961). Il est signalé dans le Doubs, la Saône, l'Ouche (Blanchard, 1866 ; Gensoul, 1908 ; Verneaux, 1973), la Seille, le Ithône, l'Ardèche, la Durance (Grégoire, 1983), dans les lacs d'Annecy et du Bourget et dans l'Hérault (Gervais, 1897 ; Gensoul, 1908). Sa présence a été constatée dans le bassin de l'Aube.
Les variations des types morphologiques de l'espèces se font suivant un arc allant de l'Italie à la Bavière en passant par les Alpes (Spillmann, 1961). Ainsi le L. s. soufia est cantonné au fleuve Var, le L. s. agassizi à la vallée du Rhône, de l'Argens, le Gapeau et l'Hérault (Kiener, 1985) et le L. s. multicellus est présent dans la Bevera (Alpes-maritimes).

PÊCHE

Il se pêche au coup et à la mouche comme la vandoise. Il est amusant à capturer en raison de sa vivacité et de sa défense.

 

  la BOUVIERE
 

bouviere poisson
 

DESCRIPTION

Le corps est haut et comprimé latéralement; le dos est gris-vert, les flancs argentés avec une bande bleue de la caudale au milieu du flanc, le ventre blanc-rose. Les écailles sont grandes (34 à 38 dans une ligne longitudinale. La ligne latérale est incomplète).
Taille : de 5 à 8 cm jusqu'à 12 cm.

BIOLOGIE

La bouvière vit en bancs dans les eaux lentes peuplées de Mollusques Bivalves (du Genre Unjo et Anodonta).
En période de fraie (avril-juin), le mâle est teinté de rouge sur la gorge, la poitrine et le ventre; et de vert-bleu sur le dos. Il se choisit alors un territoire qui contient une moule, la femelle dépose ses ovules (une quarantaine) dans la cavité palléale du Bivalve grâce à un très long ovipositeur. Le mâle libère alors Sa semence à proximité du Mollusque, le siphon inhalant de ce dernier entraîne les spermatozoïdes avec l'eau filtrée. Les ovules sont alors fécondés. L'incubation dure 2 à 3 semaines puis les alevins abandonnent la moule qui les abritait.

ORIGINE ET DISTRIBUTION


Elle était signalée au siècle dernier dans la Seine, la Marne, la Moselle, la Saâne (Valenciennes, 1848 ; Gehin, 1868 ; Gensoul, 1908). Elle aurait gagné le bassin de la Loire par le canal du Nivernais (Roy, 1952). Spillmann (1961) et Grégoire (1983) la considérait comme absente au sud d'une ligne allant de la Charente au massif central Des captures ont eu lieu en Camargue en 1980, l'espèce se serait étendue vers le sud par le Rhône et les canaux de Provence (Kiener, 1985). Son aire de répartition apparaît actuellement comme très fragmentée.
La répartition de la bouvière est largement conditionnée par la présence des Mollusques qui abritent la ponte.
Cette espèce est susceptible de bénéficier de mesures de protection prise dans le cadre d'un arrêté de biotope (arrêté du 8/12/88).

PÊCHE

La bouvière se prend parfois en pêchant les gardons , les ablettes ou les poissons de friture dans les eaux calmes et les canaux. Elle mord surtout à l'esche carnée de très petite taille.

 

la BREME
 

breme poisson
 

DESCRIPTION

Le corps est élevé et comprimé latéralement. La bouche est petite et dépourvue de barbillon. L'œil est relativement petit par rapport à la longueur du museau (caractère distinctif de la brème bordelière). On dénombre plus de 10 écailles entre la ligne latérale et l'insertion de la nageoire dorsale. La nageoire anale est très longue. La coloration du corps est homogène, le dos est vert bronze et les flancs clairs, les nageoires sont grises.
Taille : 30/40 cm, elle peut atteindre 70 cm. Poids : 0,5 à 2 kgs jusqu'à 6 kgs

BIOLOGIE

La brème est un poisson grégaire vivant dans les eaux calmes des cours d'eau et des étangs de plaine. Sa reproduction est printanière lorsque la température de l'eau est voisine de 18°C. La fécondité est moyenne (de 30000 à 40000 ovules par kilo de femelle). La ponte a lieu dans les herbiers mais les oeufs peuvent être déposés sur des supports minéraux (galets et graviers). Le régime alimentaire est zooplanctonophage chez les alevins puis benthophage chez les adultes.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

Cette espèce autochtone, était relativement rare dans le midi de la France (Blanchard, 1866 ; Roule, 1925), elle semble actuellement largement répartie sur l'ensemble du territoire.

PÊCHE

Elle se pêche au coup (ligne légère) en mordant à de nombreuses esches végétales et animales. Elle craint le bruit, l'agitation et est souvent longue à engamer. Défense peu violente.

 

  la CARPE
 

carpe commune poisson
 

DESCRIPTION

Le corps est allongé et plus ou moins haut, la carpe est généralement brune sur le dos, dorée sur les flancs et jaune sur l'abdomen. Les écailles sont grandes : 33 à 40 le long de la ligne latérale. La bouche protractile est munie de 4 barbillons (2 longs et 2 courts).
Les carpes dites "miroirs" ont une écaillure incomplète, les carpes "cuir" en sont dépourvues.
Taille : de 25 à 100 cm. Poids 27kgs pour 1m.

BIOLOGIE

La Carpe vit dans les eaux lentes ou stagnantes à fond sablo-vaseux et riche en végétation.
La reproduction a lieu de juin à juillet dans la végétation des eaux peu profondes. Le mâle présente alors des tubercules nuptiaux. Les oeufs (l00000/kg de femelle ) incubent pendant 3 à 8 jours.
La carpe est surtout active à partir du crépuscule.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

Originaire de l'Asie mineure, Gervais (1897) situe son introduction sous François 1er (16ème siècle) alors que Gadeau de Kerville (1897) signale déjà Sa présence au 13ème siècle; elle fut en fait vraisemblablement introduite par les Romains durant l'occupation de la Gaule (Pellegrin, 1943 ; Spillmann, 1961; d'Aubenton et Spillmarin, 1976; Grégoire, 1983).
La pisciculture de la carpe très répandue au moyen-âge, a permis la sélection de nouvelles souches (Vallois 1901).
Elle est largement répandue sur le territoire à l'exception des zones de montagne (Alpes, Pyrénées) et de la côte Nord Bretagne.

PÊCHE


La carpe fait l'objet d'une pisciculture importante depuis longtemps. Elle est très recherchée par les pêcheurs au coup. C'est l'un des poissons d'eau douce les plus puissants au bout d'une canne. Poisson très méfiant. C'est devenu de plus en plus l'affaire de spécialistes (les carpistes). Sa pêche nécessite une longue expérience et des principes rigoureux. Les débutants sont souvent déçus.


 

le CARASSIN
 

carassin poisson
 

DESCRIPTION

Le corps est haut et comprimé latéralement. Le dos est brun-vert, les flancs et le ventre brun-jaune. La nageoire caudale est convexe, son premier rayon est mince et serratulé. Les écailles sont grandes (31 à 36 le long de la ligne latérale).
Taille de 20 à 50 cm.

BIOLOGIE

Le carassin vit dans les étangs et les lacs peu profonds et riches en végétation.
La reproduction se situe en mai-juin dans les eaux peu profondes à végétation dense. Les oeufs (130 000 à 250 000 par femelle) adhérent aux plantes. L'incubation dure de 4 à 8 jours.
Le carassin s'enfouie dans la vase lorsque le plan d'eau s'assèche ou pour passer l'hiver.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

Originaire d'Europe centrale et occidentale, il n'est autochtone en France que dans le Nord-est (Spillmann, 1961). Il était signalé dans l'Aube (Ray, 1851) l'Aisne (Moreau, 1881) et dans l'Yonne (Roy, 1952). Son aire de répartition semble s'étendre vers le sud.

PÊCHE

Intéressante pêche au coup dans les pièces d'eau où il est présent. Très combatif. Esches : vers de vase, asticots, boulettes de mie de pain.

 

le CHABOT
 

chabot poisson
 

DESCRIPTION

Le corps en forme de massue a l'écaillure peu développée. Le dos et les flancs sont gris-brun avec des barres transversales foncées, les nageoires pelviennes, pectorales et caudale portent des bandes transversales, les nageoires dorsale et anale des bandes longitudinales.
La tête est large, aplatie, les yeux sont hauts; il n'a pas de vessie natatoire. L'opercule porte un aiguillon et la ligne latérale se termine à la nageoire caudale qui est arrondie. Les nageoires pectorales bien développées ont les rayons inférieurs renforcés. Le chabot possède deux nageoires dorsales, la seconde (13 à 19 rayons branchus) est plus grande que la première (5 à 9 épines).
Taille : de 10 à 15 cm.

BIOLOGIE

Le chabot, espèce d'accompagnement de la truite, fréquente le fond des cours d'eau rapides et des lacs clairs peu profonds et très bien oxygénés à fond sableux ou graveleux.
Durant la journée il se cache parmi les racines et les pierres.
La reproduction a lieu de mars à mai, le mâle prépare un nid, la femelle y pond de 100 à 500 ovules. L'incubation qui dure 20-25 jours est surveillée par le mâle.
Carnassier, il se nourrit de larves et d'invertébrés benthiques.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

Il serait présent dans toute la France (Spillmann, 1961; Grégoire, 1983).

PÊCHE

Sa capture à la ligne est rare. Il engame toujours profondément. Il est victime du braconnage à la fourchette.

 

le CHEVESNE
 

chevesne poisson
 

DESCRIPTION

Le corps est fuselé, de section presque ronde, le front est large et plat. Le dos est brun-vert, les flancs sont doré- argenté, la face ventrale est blanche; les nageoires pelviennes et la nageoire anale sont rouges. La bouche est large, les écailles sont grandes (44 à 46 le long de la ligne latérale); la dorsale porte 11 à 12 rayons.
Taille : de 30 à 80 cm. Poids : jusqu'à 4,5 kgs.

BIOLOGIE

Le chevaine fréquente les eaux courantes, il est plus rare dans les lacs.
La période de reproduction s'étend d'avril à juin, elle a lieu parmi les pierres et la végétation des eaux lentes. Le mâle arbore alors des tubercules nuptiaux. Les oeufs (de 50 000 à 200 000 par femelle) incubent 6 à 8 jours accrochés aux pierres et aux plantes. La maturité est atteinte à l'âge de 3 ans chez les mâles et de 4 ans chez les femelles. Les vieux individus sont solitaires.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

Le chevaine est présent dans toute la France, à l'exception du Finistère où il n'est pas signalé.

PÊCHE

Il se pêche au coup, à la mouche artificielle, au lancer. Sa défense est brève mais violente. Quoique très méfiant il semble vouloir modre à tout ce qui est comestible

 

l' EPINOCHE
 

epinoche poisson
 

DESCRIPTION

Le corps est allongé, le museau pointu. Le dos est gris-bleu, les flancs gris-métallique, le ventre blanc et les nageoires diaphanes. En parade nuptiale le mâle a le dos vert-bleu, la gorge et la poitrine rouges, les nageoires dorsale et anale foncées.
Le corps ne possède pas d'écailles mais il est protégé par une rangée de plaques osseuses le long de la ligne latérale. En avant de la dorsale, le dos porte 2 à 5 épines mobiles (en général 3) ; les pelviennes sont remplacées par des épines.
Il existe différentes formes d'épinoches réparties selon la latitude et différentiées par l'aspect de leur cuirasse (d'Aubenton, 1976) : la forme Trachura possède une cuirasse latérale complète, la forme Hologymnura n'a pas de plaques latérales et les formes Semi-armata et Gymnura sont intermédiaires au deux premières (Bertin, 1925).
Il existe des formes d'eau saumâtre (anadromes) et des formes dulçaquicoles (sédentaires).
Taille: de 4 à 8 cm (10 à 12 cm pour les formes marines)

BIOLOGIE

La reproduction a lieu de mars à juin, les formes anadromes remontent alors les cours d'eau pour frayer en eau douce. Le mâle construit un nid sur le fond à l'aide de fibres végétales qu'il lie entres elles avec un produit secrété par ces reins. Ensuite, il attire successivement plusieurs femelles dans le nid, il les incite à pondre puis il les chasse. Les oeufs (100 à 400 par femelle) sont veillés par le mâle. L'incubation dure 4 à10 jours.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

L'épinoche est autochtone en France. Bertin (1925) puis Spillmann (1961) considérait que son aire de répartition couvrait tout l'hexagone à l'exception des régions montagneuses et des pénéplaines. Son aire semble actuellement s'étendre au Massif Armoricain et aux Ardennes.

PÊCHE

Prise occasionnelle avec des lignes montées avec de très petits hameçons.

 

le GARDON
 

gardon poisson
 

DESCRIPTION

Le corps est aplati latéralement, le dos plus ou moins haut est vert-bleu, les flancs argentés ont quelques reflets dorés; le ventre est blanc-rouge, les nageoires pelviennes et anale sont rouges. La bouche est étroite, les écailles sont grandes (42 à 45 le long de la ligne latérale), les yeux sont rouges.
Taille : de 15 à 30 cm jusqu'à 45 cm. Poids : 200 grs jusqu'à 2,4 kgs.

BIOLOGIE

Le gardon est répandu dans les eaux stagnantes et lentes, c'est une espèce très résistante à la pollution des eaux.
En période de reproduction (Avril-juin), les mâles se parent de tubercules nuptiaux. Les ovules (50 000 à 100 000 par femelle) sont pondus dans la végétation des eaux peu profondes. L'incubation dure 1 à 2 semaines. Les larves et les adultes vivent en bancs parmi la végétation.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

Le gardon est autochtone en France à l'exclusion des Alpes-maritimes (Spillmann, 1961) où il est cependant présent.

PÊCHE

C'est le poisson type de la pêche au coup. Sa pêche est possible en toute saison. Il est méfiant. Il est nécessaire d'utiliser des lignes fines et bien équilibrées. Il mord à la plupart des esches animales et carnées.

 

le GOUJON
 

goujon poisson
 

DESCRIPTION

Le corps est allongé, le dos est vert-bleu, les flancs sont plus clairs avec une rangée longitudinale de tâches bleues et violettes. La nageoire caudale et la nageoire anale sont ornées de tâches noires.
La mâchoire supérieure porte 2 courts barbillons, la tête est longue, les yeux sont grands. Il y a de 40 à 42 écailles le long de la ligne latérale.
Taille : de 10 à 25 cm. Poids : max. 175 grs.

BIOLOGIE

Le goujon vit près des rives dans les cours d'eau rapides sur des fonds limoneux. On le trouve de plus en plus souvent dans des eaux calmes et riches en matières organiques y compris les lacs
La reproduction s'effectue en mai-juin parmi les pierres et la végétation des eaux courantes. Le mâle arbore alors un tubercule nuptial sur la tête. Les oeufs (de 1000 à 3000 par femelle) incubent pendant 2 à 3 semaines.
Les goujons vivent en bancs au fond de l'eau.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

D'après Spillmann (1961), le Goujon, espèce autochtone, est largement répandu dans toutes les eaux suffisamment claires et fraîches; Brunet (1972) le situe entre 42 et 62 degrés de Latitude Nord (isotherme de juillet entre 15 et 27°C). Il a été introduit dans le lac d'Annecy (Vivier, 1939).

PÊCHE

Il se pêche au coup. Autrefois la base même de toute friture, il devient plus rare et reste un poisson intéressant à pêcher. 

 

 

  la GREMILLE
 

gremille poisson
 

DESCRIPTION

La Grémille a un dos bombé, un front large et un museau mousse. Le dos et les flancs sont vert-gris parsemés de tâches noires ; les nageoires caudale et dorsale portent des macules sombres alignées. L'opercule est terminé par une épine dure, le préopercule est finement dentelé.
La partie antérieure de la nageoire dorsale est soutenue par 12 à 16 rayons épineux et la partie postérieure par il à 16 rayons branchus. Le corps est souvent recouvert de mucus épais.
Taille : de 10 à 30 cm

BIOLOGIE

La grémille vit généralement en bancs dans les eaux profondes des grands cours d'eau, des lacs et des lagunes. La période de reproduction débute en Avril-mai, les ovules (40 000 à 100000 par femelle) sont pondus en rubans, prés des rives, sur les pierres et la végétation. L'incubation dure de 10 à 12 jours.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

Originaire d'Europe centrale et orientale la grémille est d'abord cantonnée aux départements de l'est de la France. Elle gagne dés le début du 19ème siècle le bassin de la Seine (Seine, Aube, Yonne) et de la Loire (Vallot, 1837 ; Valenciennes, 1848 ; Ray, 1851; Marchand, 1897).
A la faveur des canaux son aire de répartition s'étend : Moselle, Orne, Nied, Meurthe, Seille, Sarre, Meuse, Chiers, Somme, Rhin, Doubs, et Rhône (Blanchard, 1866 ; Gehin, 1868). En 1925, elle est encore inconnue dans le Sud-Ouest (Chevey, 1925) alors que Spillmann (1961) la signale en Bretagne, dans le Puy de dôme, l'Allier, le Cher, la Haute-Vienne, et le Tarn (où elle a été introduite). Yvernault (1972) signale sa présence en Charente-Maritime. Kiener (1985) la cite dans la Durance, l'Arc, et les canaux d'Aix en provence.

PÊCHE

Elle se capture sur des lignes destinées au gardon et au goujon. La grémille ne mord que sur des esches animales et se nourrit essentiellement au fond.

 

le HOTU
 

hotu poisson
 

DESCRIPTION

Le Hotu est un poisson élancé, qui se caractérise par sa bouche rectiligne en position infère (chez l'adulte). Le museau est proéminent, la lèvre inférieure est cartilagineuse.
La coloration du corps est homogène, gris-bleu et brillante. Les nageoires sont souvent orangées.
Taille : La taille est variable suivant les milieux, elle dépasse rarement 45 à 50 cm, pour une durée de vie de 15 ans environ dans les rivières françaises (Nelva-Pasqual, 1985). Poids : 200 grs à 1,8 kgs.

BIOLOGIE

Le hotu est un poisson grégaire qui affectionne les eaux courantes au fond de petits galets et graviers. Son comportement est essentiellement benthique. Son alimentation, est constituée principalement de diatomées raclées sur les substrats.
La reproduction a lieu au printemps, elle semble être déclenchée par des températures supérieurs à 8 à 9°C. La fécondité est voisine de 40 000 ovules par kilo de femelle. Les oeufs sont déposés en masse sur le substrat sans aucune protection. La durée de l'incubation peut varier de 5 jours pour une température de 17°C à 23 jours pour une température de 10°C.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

La répartition et la colonisation du réseau hydrographique par le hotu ont été particulièrement étudiées par Nelva-Pasqual (1985) qui a mis en évidence l'importance de la création des canaux au siècle dernier. Actuellement cette espèce est présente dans le bassin du Rhin, du Rhône, de la Seine et de la Loire. Elle semble absente des cours d'eau bretons et normands ainsi que ceux du bassin de la Garonne et de l'Adour.
Le hotu est très sensible au phénomène de pollution ce qui peut expliquer sa régression dans plusieurs régions où il avait eu tendance à se développer d'une façon explosive.

PÊCHE

Il se pêche au coup. C'est un poisson imprévisible et il difficile de prévoir s'il va mordre. La ligne doit être réglée pour que l'hameçon traîne au fond. Il mord parfois à la cuiller tournante de petite taille.

 

l'IDE MELANOTE
 

ide melanote poisson
 

DESCRIPTION

Le corps est allongé, le dos légèrement bombé est vert-foncé, les flancs sont plus clairs et argentés, et le ventre blanc. Les nageoires pectorales, pelviennes, et anale sont rosées. La bouche est étroite, l'œil est jaune, et les écailles sont petites (55 à 61 le long de la ligne latérale).
L'Ide mélanote peut être confondue avec des gardons de grande taille.
Taille : de 30 à 90cm.

BIOLOGIE

L'Ide mélanote fréquente les eaux courantes ou stagnantes, fraîches, claires et peu profondes.
En période de fraie (Avril-Juin), Les ides, qui vivent en bancs, remontent le cours du fleuve pour frayer. Les ovules, (40 000 à 100 000par femelle) sont pondus en eau peu profonde parmi les pierres et la végétation. L'incubation dure 2 à 3 semaines, Les jeunes passeront ensuite un an dans les zones lentes du fleuve.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

L'Ide mélanote est répandue dans les grands cours d'eau et les lacs de l'Europe centrale et orientale. En 1930, elle n'est pas considérée comme faisant partie de la faune Française, on ne la trouve qu'en pisciculture (Anonyme, 1930), bien qu'elle soit signalée occasionnellement dans le Rhin, la Moselle, l'ILL (coll. M.N.H.N. non daté) et la Somme (Blanchard, 1866 ; Gehin, 1868 ; Gervais et Boulart, 1897). Gensoul en 1915 l'introduit dans la Saône. Spillmann (1961), situait son aire de répartition aux départements du Nord et de l'Est de la France. Grégoire (1983), signale sa présence en Loire-Atlantique.
Cette espèce est susceptible de bénéficier de mesures de protection prise dans le cadre d'un arrêté de biotope (arrêté du 8/12/88).

PÊCHE

Prise rare sur des lignes pour la carpe.

 

la LOTE FRANCHE
 

loche franche poisson
 

DESCRIPTION

Le corps est cylindrique, le dos et les flancs sont gris-brun avec des marbrures sombres ; le ventre est blanc; les nageoires dorsale et caudale ont des rangées de points noirs.
La tête est aplatie dorso-ventralement, la bouche est infère avec 6 barbillons sur la lèvre supérieure, la narine antérieure est tubulaire.
Taille : de 8 à 18 cm.

BIOLOGIE

La loche franche est une espèce d'accompagnement de la truite. Poisson sédentaire benthique, et à activité essentiellement nocturne, elle vit prés des rives dans les cours d'eau et les lacs clairs à fond graveleux.
La reproduction a lieu en avril-mai parmi les pierres et la végétation des eaux courantes. Les deux sexes arborent alors un tubercule nuptial sur la face interne des nageoires pelviennes. Les oeufs (500 000 à 800 000par femelle) adhèrent aux pierres et sont gardés par le mâle.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

En 1961, elle ne semblait pas fréquenter les fleuves côtiers méditerranéens (Spillmann, 1961) ; aujourd'hui elle semble plus largement répandue.

PÊCHE

Comme pour la loche de rivière, sa capture est rare. Elle sert comme vif.

 

le ROTENGLE
 

rotengle poisson
 

DESCRIPTION

Le corps est comprimé latéralement, le dos bombé est brun-vert, les flancs sont cuivrés, le ventre argenté. Les nageoires dorsale, anale, et pelviennes sont rouges. La nageoire dorsale prend naissance en arrière des pelviennes. La bouche est étroite et oblique. Les écailles sont grandes (40 à 43 le long de la ligne latérale). Ses yeux à reflets dorés le distingue du gardon.
Taille : de 15 à 45 cm. Poids : 300 grs à 1,8 kgs

BIOLOGIE

Le rotengle vit dans les eaux calmes à fond boueux.
La reproduction a lieu d'avril à juin parmi les pierres et la végétation qui borde le rivage. Les oeufs (90000 à 200 000 par femelle) incubent pendant 8 à 15 jours.
Les rotengles nagent souvent en bancs prés de la surface.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

Autochtone en France, Spillmann (1961) le signalait comme absent du sud-est : il semble maintenant y avoir colonisé les retenues hydroélectriques à la suite de réempoissonnements.

PÊCHE

Le rotengle, parfois confondu avec le gardon, se prend parfois en pêchant ce dernier. C'est un poisson méfiant d'eaux calmes. A la différence du gardon, il se nourrit entre deux eaux et en surface. Il se pêche au coup à la ligne flottante, au Buldo en étang et à la mouche avec de petites mouches à ablettes.

 

la TANCHE
 

tanche poisson
 

DESCRIPTION

Le corps est trapu, le dos vert-brun, les flancs plus clairs ont des reflets cuivrés, le ventre est blanc-jaune. Un petit barbillon est disposé de chaque côté de la bouche. Les écailles, profondément incrustées dans l'épiderme, sont petites : 95 à 110 le long de la ligne latérale. Les nageoires sont arrondies, chez les mâles les nageoires pelviennes plus longues ont un deuxième rayon plus épais. Chez les femelles les pelviennes n'atteignent pas l'orifice uro-génital.
Taille : de 20 à 65 cm Poids : 200/400 grs jusqu'à 4 kgs.

BIOLOGIE

La tanche fréquente les cours d'eau lents et les étangs peu profonds à la végétation abondante.
la période de reproduction est située entre les mois de mai et de juillet. Les oeufs (250 000 à 800 000 par femelle), fixés à la végétation, incubent 5 à 8 jours selon la température. A l'éclosion, les alevins dotés d'un organe adhésif sur la tête se fixent sur les plantes jusqu'à la résorption du sac vitellin. C'est un poisson solitaire et actif à la tombée de la nuit.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

La tanche, espèce autochtone, est répandue dans toute la France ; elle serait moins commune dans la Loire (Boisset, 1948 ; Spillmann, 1961) et absente des Alpes maritimes (Kiener, 1985). Elle fut introduite dans les lacs Pyrénéens entre 1956 et 1957 (Chimitz, 1960).

 

le TOXOSTOME 
 

toxostome poisson
 

DESCRIPTION

Le corps est allongé, le dos vert-noir, les flancs argentés et le ventre blanc. Les nageoires pectorales, pelviennes et anale sont oranges, les nageoires dorsale et caudale sombres. Le museau est court et mousse, la bouche infère et arquée possède une lèvre inférieure cornée. On dénombre 50 à 57 écailles le long de la ligne latérale.
Taille : de 15 à 30cm.

BIOLOGIE

En période de fraie (mars-mai) le Toxostome présente une bande longitudinale sombre allant de la tête à la queue (moins visible en période normale).
La reproduction a lieu sur les graviers et les pierres dans les eaux rapides. Les adultes prêts à frayer remontent les petits affluents à la recherche des zones à fort courant.
Il se nourrit de petits invertébrés et d'algues qu'il broute sur les pierres.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

Le Toxostome est autochtone des bassins du Rhône, de la Garonne et de l'Adour (Spillmann, 1961; Grégoire, 1983). Il colonise le bassin de la Loire à la même époque que le Hotu (Gensoul, 1908 ; Roy, 1952). La pullulation de ce dernier aurait entraîné la raréfaction du Toxostome dans la Saône (Paris, 1932).

 

le VAIRON
 

vairon poisson
 

DESCRIPTION

Le corps est allongé, le dos est gris-vert avec des raies transversales foncées, les flancs sont argentés, le ventre blanc. Les écailles sont petites (80 à 90 dans une ligne longitudinale). La ligne latérale est généralement interrompue dans la partie postérieure.
Taille : de 7 à 14 cm.

BIOLOGIE


Le vairon, espèce d'accompagnement de la truite, fréquente les cours d'eau et les lacs clairs oxygénés à fond graveleux.
La période de reproduction s'étend de mai à juillet. Le mâle prend alors une teinte plus sombre, un ventre rouge, et il se pare ainsi que la femelle de tubercules nuptiaux. Ils se reproduisent en bancs sur les pierres et les graviers ( 200 à 1 000 ovules par femelle). L'incubation dure 5 à 10 jours et la maturité est atteinte à l'âge de 2 à 3 ans.
Le vairon se nourrit d'invertébrés benthiques et de végétaux.

ORIGINE ET DISTRIBUTION


Autochtone dans toute la France, Spillmann (1961) considérait qu'il était moins fréquent dans le bassin méditerranéen, ce qui ne semble pas être confirmée à la suite de cet inventaire.

PÊCHE

Il est très recherché par les pêcheurs de truite pour servir d'esche. Il se pêche au coup très facilement.

 

la VANDOISE
 
 
vandoise poisson
 

DESCRIPTION

Le corps est allongé, le dos est sombre à reflets vert-bleu, les flancs jaune-argenté, le ventre blanc. Les nageoires pelviennes et pectorales sont jaune-orangé; les écailles sont grandes (47 à 55 le long de la ligne latérale). La nageoire dorsale porte 10 à 11 rayons.
Il existe différents "types morphologiques": ainsi dans le sud-ouest, il existe une variété particulière la "Vandoise rostrée" (Leuciscus leuciscus burdigalensis). Sa silhouette est plus élancée, le museau est pointu, et les lèvres épaisses.
Taille : de 15 à 30cm. Poids : 150 à 200 grs jusqu'à 1 kg.

BIOLOGIE

La vandoise commune (Leuciscus leuciscus) se rencontre essentiellement dans les cours d'eau rapides à fond sablonneux ou graveleux.
La reproduction a lieu de mars à mai parmi les pierres et la végétation. Les mâles sont alors ornés de petits tubercules nuptiaux sur tout le corps. Les oeufs (15 000 à 30 000 par femelle) adhèrent au substrat.
La vandoise est un poisson grégaire qui nage près de la surface.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

Elle est commune dans la plupart des régions françaises et plus rare dans le sud-ouest et le sud-est (Blanchard, 1866 ; Roule, 1904 ; Spillmann, 1961; Grégoire, 1983). Présente dans la Durance au début du siècle (Caillol, 1913), elle n' y est plus signalée.
La vandoise rostrée (L. l. burdigalensis) est méridionale, elle semble remplacer la vandoise commune dans les bassins de la Garonne (Dordogne et Gironde comprises), et de l'Adour (Moreau, 1881; Roule, 1925 ; Boisset, 1948 ; Spillmann, 1961; Grégoire, 1983). Dans ces régions, les deux sous espèces sont souvent confondues.
La vandoise rostrée est susceptible de bénéficier de mesures de protection prise dans le cadre d'un arrêté de biotope (arrêté du 8/12/88).

PÊCHE

Elle se pêche au coup et à la mouche. Amusant à capturer pour sa vivacité et sa défense qui s'apparente à celle des salmonidés.

 

 

  LES CARNASSIERS


 

le BLACK BASS
 

blackbass poisson
 

DESCRIPTION

Le black-bass à grande bouche a une forme allongée et trapue. La nageoire dorsale est presque complètement séparée en deux. parties distinctes. Les nageoires pelviennes sont insérées à l'aplomb des nageoires pectorales
La bouche est grande, la mâchoire supérieure dépasse le bord postérieur de l'œil. L'opercule est recouvert d'écailles, son bord libre se termine par une pointe molle. La coloration générale du corps est vert bronze, le ventre est blanc.
Taille : Elle peut atteindre 30 à 80 cm.

BIOLOGIE

Il fréquente les milieux aquatiques de plaine, riches en végétation. La reproduction a lieu au printemps lorsque la température de l'eau atteint environ 15 à18°C. La fécondation et l'incubation des oeufs se déroulent sur un nid préparé par un des parents (le mâle), et qui en assure seul une protection farouche. Cette période de protection s'étend encore pendant 2 à 3 semaines après l'éclosion. La fécondité est moyenne (de 4000 à plus de 10000 ovules par kg de femelle). La période d'incubation est variable suivant la température (de 85 à 105 degrés/jours) (Wurtz-Arlet, 1952).
La croissance est plus ou moins rapide suivant les conditions thermiques, elle peut être très importante dès la première année (Allardi, 1973).
Le régime alimentaire, après un stade zooplanctonophage devient strictement carnassier et ichtyophage.

ORIGINE ET DISTRIBUTION


Originaire du continent nord américain le black-bass à grande bouche a été introduit en Grande-Bretagne en 1878-1879 (Anonyme, 1898), puis en 1883 aux Pays-Bas et en Allemagne. Sa reproduction en France est réussie pour la première fois en 1890 (Bertrand, 1890) dans un étang de la région de Versailles. Il est ensuite transféré dans les étangs en Sologne (Wurtz-Arlet, 1952). La répartition actuelle est très morcelée et sensiblement méridionale. Il ne semble pas que ce poisson soit en phase d'expansion.

PÊCHE


Il se pêche avec des leurres de toutes sortes au lancer comme à la mouche. Il s'alimente surtout en surface ou à faible profondeur. Le black-bass chasse à l'affût. Si il est en activité du printemps à l'automne, c'est surtout en été qu'il est le plus mordant. Très agressif il reste toujours méfiant, lunatique comme tout carnassier. Il est célèbre pour sa défense. Ne jamais le pêcher sous 22/100e

 

le BROCHET
 

brochet poisson
 

DESCRIPTION

Le corps est allongé, le dos est brun-vert, les flancs plus clairs possèdent des bandes transversales, et le ventre est blanc-jaune. Les nageoires portent des macules sombres. Les jeunes ont souvent une teinte vert-pâle.
La nageoire dorsale est très en arrière. La tête et le museau sont larges et aplatis, la mâchoire inférieure est proéminente. La langue , l'os palatin et les deux mâchoires possèdent de très fortes dents.
Taille : de 50 à 150 cm.

BIOLOGIE


Le brochet préfère les eaux claires à fond graveleux et aux berges riches en végétation.
La reproduction se déroule de février à mai, les ovules (30000 à 60000 par femelle) sont pondus en eau peu profonde parmi la végétation ou dans l'herbe des prairies inondées.
L'incubation dure de 2 à 4 semaines. Les alevins possèdent pendant 2 à 3 semaines un organe adhésif sur la tête qui leur permet de se fixer à la végétation. La maturité est atteinte généralement à l'âge de 3 à 4 ans.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

Le brochet est une espèce indigène de nos douces. Dans la première moitié du 20ème, il est commun dans la France entière à l'exception toutefois des Pyrénées orientales, du Var, des Alpes maritimes, et des fleuves côtiers méditerranéens (Moreau, 1881; Spillmann, 1961; Morruzzi, 1975 ; Grégoire, 1983). Il a été introduit dans les Vosges (lacs de Longemer, Retoumemer, Gerardemer) et réintroduit en 1934 dans le lac d'Annecy (Hubault, 1955).
Après la première guerre mondiale, la pêche abusive des brochetons et les épidémies provoquent une nette régression du brochet (Brou, 1953 ; Chimits, 1956 Spillmann, 1961) ; s'en suivirent alors les premiers rempoissonnements en vue du repeuplement et du développement de la pêche sportive (Chimits, 1947b). Son aire de répartition s'étend ainsi progressivement aux départements méditerranéens.
Bien que le brochet soit présent sur l'ensemble du territoire, la disparition plus ou moins complète de ses zones de reproduction (zones inondables, prairies humides...) mettent en danger la survie de l'espèce.
Le brochet est susceptible de bénéficier de mesures de protection prise dans le cadre d'un arrêté de biotope (arrêté du 8/12/88).

PÊCHE

La pêche au vif est certainement la plus répandue mais ce carnassier célèbre peut-être également capturé au "poisson mort manié", au lancer et à la mouche (streamer)

 

 

 la PERCHE
 

perche commune poisson
 

DESCRIPTION

Le corps est haut, le dos est gris-vert, les flancs plus clairs portent 6 à 9 bandes transversales sombres et le ventre est blanc-rouge. En général le mâle a des couleurs plus vives.
Les nageoires pelviennes et anale sont rouges. Les deux nageoires dorsales sont séparées, la première porte une tâche noire et 13 à 16 rayons épineux, la seconde 1 à 2 rayons épineux et 13 à 16 rayons branchus. Le bord antérieur de l'opercule forme un aiguillon.
Taille : de 20 à 50 cm. Poids : 200/300 grs jusqu'à 4,8 kgs.

BIOLOGIE

La perche est susceptible d'être rencontrée dans toutes les eaux libres et stagnantes à une altitude inférieure à 1000 m.
La fraie à lieu d'avril à juin, les ovules (1,5 à 2 mm) sont déposés en longs rubans gélatineux dans la végétation des eaux peu profondes. L'incubation dure de 15 à 20 jours. Les jeunes vivent en bancs alors que les adultes sont plutôt solitaires.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

La perche est autochtone dans le nord de la France, elle s'est étendue ensuite vers le sud et l'ouest à la faveur des canaux : elle a notamment colonisé l'Hérault par le canal du midi (Moreau, 1881) puis le bassin de la Garonne (Spillmann, 1961). Elle semble actuellement absente du Finistère.

PÊCHE

C'est l'un des poissons les plus recherchés en eau douce. La perche commune se pêche au coup et au lancer. Il est fréquent de réaliser des captures groupées du fait qu'elle vit en bancs. Elle mord également bien à la mouche (petits streamers verts, noirs et oranges).

 

 

le SANDRE
 

sandre poisson
 

DESCRIPTION

Le corps est élancé et la tête allongée. La bouche est assez largement fendue et présente une dentition fortement développée. Les deux nageoires dorsales sont séparées par un faible espace, elles présentent des taches noires en bandes horizontales. La coloration générale du corps est gris verdâtre pour la partie dorsale, avec des bandes verticales foncées. Le ventre est blanc.
Taille : 30/60 cm ; rare : 1,30 m Poids : jusqu'à 15 kgs.

BIOLOGIE

Le sandre fréquente les grands cours d'eau ainsi que les eaux calmes (lacs, étangs et réservoirs). Sa reproduction a lieu du mois d'avril au mois de juin, lorsque la température de l'eau est voisine de 15°C. La ponte a lieu sur un nid, protégé pendant la période d'incubation (10 à 15 jours), par le mâle. La fécondité est élevée (environ 200 000 ovules par kilo de femelle).
Le régime alimentaire est essentiellement ichtyophage, la taille des proies ingérées est limitée par la relative étroitesse de l'œsophage.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

Le sandre est originaire de l'Europe centrale (Lac Balaton, Hongrie), Sa première capture dans le Rhin est signalée en 1888 (Armengaud, 1962). En 1912, il passe dans le canal de la Marne au Rhin. Il est signalé dans le Doubs en 1915 et dans la Saône en 1920. Il atteint l'étang de Vaccarès en 1930. La maîtrise de la reproduction et du transport des pontes (frayères et boite Korchus) à partir de la pisciculture de Sylvéréal sont à l'origine de son extension, par les sociétés de pêche, à l'ensemble du réseau hydrographique.

PÊCHE

Du fait de la raréfaction du brochet, il devient un carnassier de plus en plus recherché. Mais les techniques de pêche du sandre ne sont pas équivalentes à celles employées pour le brochet. Il préfère des vifs de petites tailles et il mord aux poissons morts reposant sur le fond. Il ne coupe pas le nylon avec sa dentition et permet l'usage de lignes sans avançons d'acier. Défense peu vigoureuse.

 

 le SILURE
 
 
silure poisson
 

DESCRIPTION

Le corps est allongé, aplati latéralement dans sa partie postérieure. La tête, forte et large, est aplatie dorso-ventralement. La bouche largement ouverte est munie de 6 barbillons, 2 très développés au dessus de la bouche, 4 plus petits en dessous. L'œil est très petit. Il n'existe qu'une seule nageoire dorsale courte sans épine. La nageoire anale est très longue à peine séparée de la caudale. La peau est nue, la coloration est assez variable souvent brun marbré sur le dos et les flancs. Le ventre est souvent plus clair.
Taille : Elle peut dépasser 5 mètres (actuellement 2,20 m en France). Poids : jusqu'à 300 kgs.

BIOLOGIE

Le silure glane est le plus grand des carnassiers d'eau douce en France.
Sa reproduction se déroule du mois de mai au mois de juin lorsque la température de l'eau est proche de 20°C. La ponte a lieu dans un nid ouvert situé près des berges, souvent dans les racines des arbres rivulaires. Le nid est protégé pendant toute la période d'incubation par le mâle, qui abandonne sa protection lorsque les alevins nagent depuis environ 48 heures. La fécondité est relativement peu élevée (voisine de 30000 ovules par kilo de femelle).
Son régime alimentaire est de type omnivore (écrevisse, batracien, poisson, oiseau, petit mammifère) et souvent benthophage.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

Longtemps considéré comme autochtone, il était signalé dans le bassin du Rhin et exceptionnel dans celui du Doubs (Ogerien, 1863 ; Moreau, 1881 ; Roule, 1925 Spillmann, 1961; Allardi, 1984). Des recherches récentes ont montré que le silure a été introduit dans le bassin du Doubs en 1857 par Benhot, à partir de sujets élevés à la pisciculture de Huningue. Depuis la fin des années soixante il a été introduit dans un affluent de la Seine d'où il a pu coloniser le réseau de la Saône et du Rhône. Des introductions volontaires sont à l'origine de son extension récente.

PÊCHE

Elle attire de plus en plus de pratiquants tout en restant une affaire de spécialistes, tant les techniques et le matériel utilisés sont spécifiques. Les cannes sont puissantes et équipées de gros moulinets à tambour fixe avec du nylon 50/100 à 60/100 ou de tresses. Le silure est généralement pêché d'une barque avec du vif de belle taille, au paquet de vers, à la grande cuiller ondulante ou aux leurres souples géants. Le silure se tient dans des zones profondes et calmes en automne et en hiver et sur des zones plus courantes avec des herbiers le reste de l'année. Le combat est généralement très long (1 h). 

 

 

LES SALMONIDES

 

la TRUITE ARC EN CIEL
 
 
truite arc ciel poisson
 

DESCRIPTION

La truite arc-en-ciel a un corps fusiforme. La tête est relativement petite, la bouche est peu fendue, le maxillaire ne dépassant pas le bord extérieur de l'œil. le corps présente sur les flancs une bande irisée caractéristique. Les nageoires dorsale et anale présentent des ponctuations noires absentes chez la truite commune.
La coloration générale du corps est très variable suivant les types de milieux et l'état physiologique. En milieu lacustre ou marin le corps devient complètement argenté, les individus reçoivent alors le nom de "truite Kamloops ou de truite Steelhead" (Scott et Crossman, 1974).
Taille : Elle est variable suivant le cycle biologique. Les formes migratrices lacustres ou marines peuvent atteindre des tailles voisines de 80 cm. Les formes sédentaires sont plus petites.

BIOLOGIE

La biologie de cette espèce a été particulièrement étudiée, compte tenu de l'importance économique qu'elle représente (salmoniculture). Cependant son écologie reste encore peu connue dans notre pays, en particulier le succès de sa reproduction naturelle est rarement signalé. Dans son pays d'origine la reproduction est plus tardive que celle de la truite commune (température de 10 à 15°C).
Les facteurs qui déclenchent le phénomène migratoire à l'intérieur d'une population ne sont également pas connus.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

La truite arc-en-ciel est originaire de la côte ouest des États-Unis, les premiers essais d'introduction en France datent de 1884. Ces opérations ont été renforcées depuis la maîtrise de l'alimentation artificielle de cette espèce, technique qui a provoqué le développement rapide de son élevage.
Des travaux récents (Smith et Stearley, 1989) ont montré l'appartenance de la truite arc-en-ciel au genre Oncorhynchus, qui regroupe les salmonidés migrateurs ou non de la côte ouest des États-Unis, le genre Salmo étant réservé aux salmonidés de la côte est. La règle de l'antériorité a fait attribuer le nom de mikiss à la truite arc-en-ciel, ce nom ayant été attribué antérieurement à la truite du Kamchatka.
Utilisée pour le repeuplement, cette espèce est répandue sur l'ensemble du territoire.

 

la TRUITE FARIO
 
 
truite fario poisson
 

DESCRIPTION

La truite est une espèce très polymorphe dont les variations accompagnent souvent les changements d'habitats qu'est susceptible d'accomplir cette espèce.
Le corps est fusiforme et élancé, la tête est relativement grosse et la bouche est largement fendue, le maxillaire supérieur dépassant nettement le bord postérieur de l'œil. Le pédicule caudal est plus élevé que chez le saumon. Les mâchoires sont armées d'une rangée de dents coniques.
La coloration de la robe et le patron des ponctuations varient avec l'âge et le milieu de vie des individus. Il existe chez certaines truites une tendance naturelle à se déplacer vers des secteurs où le volume d'eau est important (Lac ou grande rivière), là, les individus perdent complètement leur robe tachetée pour prendre une parure très homogène avec le dos souvent gris bleu et le ventre blanc. On retrouve cette coloration aussi bien chez la truite de mer que chez la truite de lac.
Taille : Elle est variable suivant le cycle biologique, les formes sédentaires étant plus petites (30 à 40 cm), les formes migratrices pouvant atteindre 1 mètre.

BIOLOGIE

La biologie de la truite rappelle par de nombreux aspects celle du saumon (comportement de ponte, occupation du territoire, migration...)
Ces dernières années les formes migratrices ont plus particulièrement été étudiées qu'il s'agisse de la truite de mer (Fournel et al, 1985 ; Richard, 1986) ou de la truite de lac qui représentent une ressource importante.
La migration en mer de la truite est beaucoup plus limitée dans l'espace que celle du saumon atlantique et il n'est pas rare de voir une truite se reproduire après son premier été en mer (type "finnock").

ORIGINE ET DISTRIBUTION

La truite est largement répandue sur l'ensemble du territoire. Elle fréquente aussi bien les cours d'eau de haute altitude que les lacs. En plaine le facteur le plus limitant de sa répartition est la température plus que la qualité des eaux (espèce d'eau fraîche).
La truite de mer a bénéficié des programmes développés pour le saumon atlantique et l'ouverture d'axes nouveaux profite particulièrement à cette espèce (fleuves côtiers de la Manche: Orne, Touques, Bresles).
On a longtemps cru que la mer Méditerranée était trop salée pour abriter des salmonidés, il semble que depuis quelques années la capture de truite y soit de plus en plus fréquente (Fabre et al, 1974).
La truite à grosses taches n'est pas présente sur le continent, elle ne se rencontre qu'en Corse.
Cette espèce est susceptible de bénéficier de mesures de protection prises dans le cadre d'un arrêté de biotope (arrêté du 8/12/88).

 

 

 l' OMBLE DE FONTAINE

 

omble_fontaine.jpg

 

 

 

 

 Le saumon de fontaine, omble de fontaine ou truite mouchetée (Salvelinus fontinalis) est un poisson originaire d'Amérique du Nord qui a été introduit dans de nombreux pays tempérés. C'est un poisson d'eau vive, douce ou anadrome exigeant en oxygène dissous. Les populations anadromes sont appelés truites bleu, en référence à leurs coloration plus argentée qui contraste avec celle entièrement d'eau douce. Souvent elles sont simplement appelée truite de mer ce qui prête à confusion avec toutes les espèces de truites anadromes qui sont toutes respectivement appelées truites de mer dans leur environnement respectif

 

 

 

 

 

 

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planchais 28/01/2017 16:55

j'en voudrai plus !!!

Estelle 11/09/2016 16:42

Pas mal comme page, justement j'irai bien voir des petits cours d'eau près de chez moi mais vu la sécheresse de malade qu'il y a cette année, ça va pas être gagné. C'est partit, go à l'eau.

Maxime 03/01/2016 00:26

franchement j'aime bien c'est vraiment bien présenté j'ai 15ans et demi et je dois faire un exposé et choisi la pêche donc j'éspère que votre site m'aura bien servi ps:je vous dirais ma notes ;)

DICEMBRE 23/02/2017 19:10

bonjour ,je répond a la critique de monsieur pierre louis moro qui ce prend pour un prof d'école francaise , vu mes origine et ma nationalité pur italien avant apris a lire est a écrire est perler votre langue moi tout seul sans aller a l'ecole dans votre pays est bien je trouve que je me de brouille très bien a mon âges a écrire votre dificile langue francaise car jeu a faire avec de vrais Français n'é en France qui ne savant meme pas sortir un mot correpte de leurs bouche donc cela dit garder bien les remarque pour vous même monsieur pierre louis moro, car sur ce cite le bout ce d'aider le gents est non de le critiquer ceci dit amicalement francesco

Nicolas 09/03/2016 23:43

Tu as du avoir une mauvaise note puisque pas de nouvelles :)

Bellin 12/11/2015 17:41

Super page merci pour toutes ces infos.

Bellin 12/11/2015 17:40

Bonjour,
Pourriez vous me dire quels sont les appâts à utiliser pour pécher le barbeau et autres poissons de petites rivières ( je suis débutant dans la pêche ) et si vous pouviez me donner des conseils pour pêcher en rivière et en étang avec une canne à coup et à lancer.
Merci

Fisherman84 08/01/2017 22:25

Bonjour, pour le Barbeau, au pain, au ver de terre, ou au fromage.

;)

APASMC 18/11/2015 18:32

Bonjour,
Votre demande est générale et il est difficile de vous donner un cours de pêche par messagerie.
Je vous rappelle que nous avons 2 écoles de pêche , gratuite, une à St Martin de Crau et l'autre à Arles où nos animateurs vous renseigneront volontier. Renseignements sur ce site à la rubique: "Atelier Pêche Nature: (toutes les informations sur nos écoles de pêche)"
Bon courage et bonne pêche
AG

alex 06/09/2015 13:43

Super page. j'aimerais savoir quels sont les appats pour pecher la truite fario.Merci d'avance

APASMC 06/09/2015 18:17

L'appât le plus courant est le ver de terre ou lombric. Mais la teigne, le ver de farine, ou un ver de terreau peuvent aussi attirer les truites.
La larve d'éphémère appelée petite-bête ou un porte-bois sont aussi très prenants. En été, une sauterelle sera irrésistible.
L'asticot est INTERDIT dans les rivières de première catégorie.
Il y a aussi une technique de la pêche à la mouche artificielle
Bonne pêche.

goeffrey 14/05/2015 17:09

Superb mais la perche se pêche telle dans d'autre pays

fourrier david 24/04/2015 08:50

je trouve que votre site est bien détailler serai t il possible de se contacte svp merci

APASMC 26/04/2015 07:16

Bonjour
Nous tenons une permanence tous les lundi (ouvrables). Vous pouvez aussi nous écrire sur apasmc@gmail.com
cordialement
NB: pour nous trouver; voir article "Coordonnées de l'Association et plan d'accès "

ahmed ali 08/03/2015 06:51

cette site sa ma trop plus et j'aimerai reste en contacte

APASMC 10/03/2015 08:25

Merci

Marye 06/12/2014 16:16

Le corp était comme une barbotte . le ventre était blanc . le dos était jaune avec des points rouge. ( genre comme la truite moucheté les points ) C,est lourd a remonté pas de combat.

C,est quoi cette espèce. pêché dans le coin de Trois-Rivières dans le fleuve ( dans env. 17 pieds d,eau )